Mercredi 13 janvier 2010 3 13 /01 /Jan /2010 01:16
Il c'est abattu sur la france depuis plusieurs semaines, et sur Paris depuis aussi longtemps.

La ville lumiere se couvre d'un manteau blanc qui lui donne une rare beauté qui ne dure que la nuit ou les parisiens enfermés au chaud dans leurs appartement ne foulent pas son sol et ses pavés. Car si rien n'es plus agréable que de regarder la neige recouvrir ces rues et ces boulevards, en dégustant un thé chaud, allongé sur un canapé ou calé dans un fauteuil, le réveil en est encore plus terrible.

Paris chaque matin s'éveille dans un monde différent. Celui du temps qui changent nos habitudes et nos envies. L'élégance des dames s'oublie dans les couches épaisses de laines indispensables pour affronter les températures sibériennes qui nous font subir leurs diktats. Et les hommes n'ont plus l'oeil à regarder passer celles qui sont le modèle mondiale de lélégance.

Des lieux d'habitudes si agréables il ne reste que des vides emplis de trop nombreux courant d'air glacial. Les terrasses sont vides de ce monde qui fait le charme de notre capitale. Les parcs ne sont plus arpentés que par la foulée rapide et courbé des gens pressés de retrouver la chaleur de leur foyer. Ou par quelques joggeurs que l'on regarde d'un oeil dépités.

Ce métro que l'on aime tant quitter pour retrouver un peu d'air frais devient un refuge des plus agréables. Et ces bouches d'entrées sont autant de grottes de lumières et de chaleurs vers lesquelles nous nous dirigeons avec plaisir et avidité. Car à peine entrer en leurs seins, nos corps se détendent. Les manteaux s'ouvrent, les gants se retirent. Et des sourires se dessinent sur les visages au contacts de l'air tiède de chaleur humaine. Etre serré dans un wagon n'es plus un problème. Car c'est encore un peu de chaleur que l'on gagne pour décongeler nos pieds et nos mains rougis par l'hiver. Avant de devoir en ressortir pour affronter d'un ultime élan de courage les quelques dizaines de mètres qui nous séparent du foyer.

Les magasins gagnent une nouvelle clientèle aussi. Celle des gens qui voulant s'offrir un semblant de répit viennent flaner entre les rayons plein de soldes et d'affaires inutiles. Quoique les milliers d'étourdis ou de malheureux y viennent aussi pour renouveller des paires de gants désormais orphelins, ou acquérir des écharpes plus épaisses et donc plus chaudes.

Pour un cinéma, on choisis celui qui propose un gigantesque hall d'attente, refusant de patienter simplement dehors et de profiter de ce moment pour regarder le vie qui grouille autour de nous.

Car la vie ne grouille plus. Les rues sont vides de leurs passants. De leurs promeneurs. De leurs touristes. L'hiver est là, et nos vies semblent encore plus froides que l'air qui vient nous le rappeller...

On en vient alors à penser au printemps. A l'été. Au plaisir que ce seras de pouvoir enfin ressortir sans s'armer et s'hanarcher comme pour affronter le pire des dangers. On en vient à évoquer ses images ou l'on sent que la vie et la ville que nous parcourons, après s'etre replié sur elle même , se rouvriras doucement sous les premiers rayons de soleil, tel un fleur qui as su affronter le gel et la neige. Puis plus les pétales gouteront à cette chaleur nouvelle, plus les autres auront à leur tour envie d'y gouter.

 Et peu à peu, les rues, se rempliront d'un foule légére et heureuse de pouvoir profiter des petits plaisirs de la vie. Peu à peu, les terrasses se rempliront de gens aux lunettes de soleil visées sur la tête pour chauffer leur peau dès les premiers éclats de l'astre brillant Le métro, reprendra son rôle de lieu à éviter ou à user du moins longtemps possible. Nous oublierons bien vite le refuge qu'il fut pour nos corps endoloris. Autour d'un café ou d'un verre bien frais, nous parlerons un peu de ces terribles semaines pour encore mieux profiter du ciel bleu et légérement nuageux. Avec des amis nous ressortirons, pour juste ce ballader et parcourir notre ville et notre vie...plus milles autres projets.

C'est pour ça que j'aime l'hiver. Son froid. Sa rigueur. Parce que tous ces moments que nous affrontons, nous permets alors d'apprécier vraiment le plaisir qu'est celui d'etre simplement au soleil et de se sentir bien en ne pensant à rien.
Par Alexei
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Vendredi 8 janvier 2010 5 08 /01 /Jan /2010 14:31

Larmes,

Elles ne naissent pas dans les yeux, mais dans le coeur.

Coulant à travers les plus douces courbes, elles creusent

des sillons de triste souvenir et de douleurs

sur les visages de ces femmes malheureuses.


Nous ne pouvons comprendre, nous être sans larmes,

ce qu'est la douleur de laisser ainsi paraître son âme.

Car la femme qui devant nous s'épenche et pleure

ouvre une dernière, une ultime fois les portes de son coeur.


Il crie, il hurle au désespoir et à la mort nouvelle,

de cet amour vécu avec tant de force et de bonheur.

Il souffre, il suffoque, il meurt ce coeur de la belle

que nous réduisons encore à une sinistre horreur.


Ces larmes baignent les yeux d'un nouveau sentiment .

Hier l'amour les aveuglés dans un essain de plaisir

aujourd'hui, la lâcheté sans fin du notre encore lui ment,

n'ayant pour nous que la vanité de pouvoir croire en rire.


Horrible personnage, immonde esprit, infâme être

que nous sommes pour oser provoquer les larmes

sur le visage si doux, si pur, de ces femmes

qui croit chaque jour en l'amour qui vas naître.


Les larmes sont les rivières du coeur blessés.

Les joues et les lévres en sont les lacs et les mers.

Elles brillent chacune du plus beau des feu, amères

et salées comme ce moment tant redouté.


Rien n'est plus délicat et pure que ce moment de pleur,

mais encore plus belle sont celle que fait couler le bonheur.

Les voir naître et glisser demande un courage une pureté

que nous ne possédont pas, caché derrière notre masculinité.

Par Alexei
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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 22:03
Il y as fort longtemps dans un pays merveilleux, vivaient des gens qui chaque année pour fêter et se fêter la nouvelle année, s'envoyaient de jolies cartes couvertes de leurs plus belles écritures pour quelques lignes pleines de promesses et de bonheurs.

Et quand on rentraient dans une maison, souvent était posées sur un meubles l'ensemble de ces cartes reçus au cours du moi de janvier. Un chatoyement de couleur et d'image pleine d'une poésie oublié aujourd'hui.

Car le bon gout, la simplicité, la beauté, étaient les seuls thémes imposés. Aucune vulgarité, aucun humour n'était tolérés. Ou alors très léger. Le seul but était de faire plaisir à ceux qui les recevraient et montraient que l'on pensaient à eux. Bien sur, on s'appelaient aussi. Parfois même on ce voyaient. Et plusieurs fois les voeux étaient présentés. Mais cela n'avait pas d'importance. Le but était de ce faire plaisir et de faire plaisir. Un plaisir ancien mais si agréable.

Aujourd'hui, les meubles sont vides. Les cartes sont oubliées. Ou trop rarement envoyées. De façon professionnelles ou commerciales pour faire croire que l'on pense à vous. Mais tout cela manque de saveur. De profondeur. De sentiments. De tant de choses...

La technologie à broyées dans son irréprésible avancée cette tradition. Les téléphones et les e-mail sont plein de messages qui les remplacent. On les gardent un temps. Puis ils sont effacés. Parce qu'ils sont trop vieux. Parce que l'on as besoin de place pour ces nouveaux messages. Parce qu'un nouveau téléphone remplace l'ancien. Et que souvent on ne pense pas à garder ses vieux messages. Parce que tout vas trop vite et que l'on ne sait plus s'arreter sur un mot que l'on relit avec plaisir.

Comme ses lettres qui dorment au fond d'un tiroir et que l'on retrouveras un jour de ménage ou de déménagement. Que l'on reliras avec émotion, et une fois finis de nouveau, que l'on rangeras précieusement  pour les retrouver avec plaisir.

Alors cette année, mes amis, les gens auxquels je tiens recevront une jolie carte écrite de ma main maladroite. Celle qui as perdu l'habitude d'écrire. Et peut etre dans quelques années, leurs enfants les liront, découvrant une tradition aujourd'hui trop oublié. Et de leurs petites mains décideront que rien n'es plus mignon que d'écrire aussi quelques lignes pour dire à tous ceux à qui l'on tient...

"Je te souhaite une tres belle année".
Par Alexei
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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 18:12
Il y a quelques années, je travaillais Place Vendôme pour une maison de haute joaillerie.
Hugh Grant débarque alors au magasin pour choisir avec une amie des caillasses pour la soirée des César auxquels ils étaient conviés le soir-même. 2h de papote plus tard, il est décidé que Madame choisira à l'hôtel quand elle aura enfilé sa robe pour ladite soirée. La directrice me convoque alors pour m'expliquer que je vais escorter l'attachée de presse de la boutique à l'hôtel Costes
 
3 minutes plus tard, nous pénétrons dans le sanctuaire du Costes. Je relâche la pression, suivant toujours l'attachée de presse. Une parodie à elle toute seule. Mélange de Marie-Chantal et d'une groupie des années 60 qui va voir un concert des Beatles for the very first time. Limite hystérique et répétant son texte formaté à voix basse pendant qu'elle change pour la 17ème fois de string, ces derniers faisant désormais office de serpillère.
 
Bref, je m'égare. Avant de rentrer dans la chambre, la grognasse m'explique gentiment que je vais déballer la verrotterie puis que j'irai patienter sur le palier pour ne pas gêner les gens par ma présence de sous-fifre inutile et franchement dépareillé avec la couleur de la tapisserie. Comme ça elle pourra tranquillement miauler et couiner de plaisir à chaque respiration de Hugh (et avec un peu de chance lui tailler une p*** devant un bon film porno. Il aime ça le Hugh, il a des antécédents). 
 
Je m'exécute donc et à ce moment Hugh Grant arrive...moment intense de plaisir. Je le salue très poliment, les mains pleines de diamants, émeraudes, saphirs et autres rubis. L'air fatigué d'un homme qui vient de se taper une journée de shopping avec une copine et qui n'a pas envie de perdre encore 20 ans de sa vie à choisir la parure, il me regarde et me demande de sa voix suave et ô combien célébre "Do you drink anything" ? (en anglais dans le texte). Poli, je réponds "Yes with pleasure mister Grant". Et là, le miracle. L'intervention divine. Hugh Grant me dit "Ok, come on" et sort de la chambre. Le visage de l'attachée de presse se fissure, partagé entre une rage infinie et une jalousie incommensurable. Elle a réservé sa soirée pour voir Hugh Grant 20 mn dans une chambre d'hôtel et au final c'est le sous-fifre (moi en l'occurrence) qui vais passer un moment de rêve...
 
Nous descendons donc au bar de l'hôtel où les gens déjà assis nous regardent passer soit d'un air d'indifférence poli (les hommes), soit le regard aussi noir que peut l'être le canon d'une mitrailleuse lourde prête à cracher ses balles par milliers (les femmes). Et nous degustons donc un p'tit noir entre hommes, parlant de tout et de rien et surtout du fait qu'il ne comprend pas comment on peut passer autant de temps à choisir une robe et des bijoux alors que lui a pris le premier truc qui lui tombait sous la main. Les femmes quoi...
 
Autant vous dire que le retour fut houleux et que la grognasse de la presse n'a pas desserré la mâchoire sur le chemin. Ce que j'ai bien sûr exploité en lui racontant comme il était simple, agréable et gentil comme homme ce Hugh Grant.
Je sais je suis une salope, mais je le vis plutôt bien... 
Par Alexei
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Dimanche 3 janvier 2010 7 03 /01 /Jan /2010 18:05

Lou

Lou n'est pas loulou.

Lou c'est une BD(et je suis fan de BD). Une de celle que l'on aime lire et relire même si comme uun vieux film que l'on connait par coeur, on en connait déjà à l'avance toutes les répliques et toutes les blagues.

Lou c'est l'histoire d'un petite fille qui vit avec sa mère un peu beaucoup geek, et qui grandit au fur et à mesure des pages et des albums. Découvrant la vie et ses affres parsemés de milles plaisirs. L'amitié, l'amour, la tendresse, les larmes, tout y passe sous le trait léger et l'humour délicat de l'auteur. Car grosse surprise, c'est un homme qui en es le créateur. Un homme qui parle de l'univers des femmes sans jamais tomber dans la caricature lourde ou grossière.

Bien au contraire, il nous fait voyager dans son univers et ses aventures simples et mignonnes.

Lou c'est un délice que lon déguste un après midi pluvieux. Glissé sous la couette et bien au chaud. C'est la livre que l'on ne range jamais pour l'avoir toujours à porté de la main pour s'y replonger le temps de quelques pages avant de s'endormir.

Lou c'est un plaisir et je vous souhaite à tous de le découvrir.

Que leurs bonheurs nous éclaboussent...
Par Alexei
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